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La lutte contre la technopolice reprend de plus belle en 2026 !
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- 📅 Le lundi 2 février, comme chaque premier lundi du mois ⏰de 18h à 20h, c'est la traditionnelle permanence d'autodéfense numérique à📍 la Maison de la Paix,35, rue van Elewyck à 1050 Ixelles. Si vous souhaitez apporter des modifications majeures à votre appareil, pensez à faire un back-up de vos données avant de venir.
- En février aura lieu le procès de sept militant·es accusé·es d'avoir participé à un blocage d'une filiale de la société Elbit qui exporte le "savoir-faire" israélien en fournissant des armes et des systèmes de surveillance à travers le monde (récit).
📅Événement de soutien le 8 février à 📍Bodeek, ⏰de 14h à 22h. 📅Rassemblement solidaire le 17 février, jour du procès, ⏰à 10h, 📍devant le tribunal d'Audenarde. Plus d'informations sur https://stopelbit.be, Telegram ou Instagram.
- 📅 Le 28 février, dans le cadre de la sortie de son livre "Technofascisme, le nouveau rêve de la suprématie blanche" (à paraître), la librairie Météores organise une rencontre avec l'auteur Norman Ajari (plus d'infos ici).
📍Le Pianocktail des Marolles, 304 rue Haute, Brussels, Belgium, 1000 ⏰19h00 .
- 👮♀️On vous l'annonçait dans notre dernière newsletter, le Ministre de l'Intérieur a décidé de mettre fin au projet i-Police qui visait à moderniser l'infrastructure numérique de la Police Fédérale, voire à la faire basculer dans une logique de "police prédictive". Le journal Le Soir revient en détail sur cette affaire dans son 🎧podcast Grand Angle : "I-Police : la coûteuse modernisation ratée de la police" du 14 janvier 2026, ainsi que dans un article🗞️ I-Police : l’histoire secrète d’un fiasco sur fonds publics [paywall].
Ce que l'annonce de l'abandon d'i-Police ne dit pas, par contre, c'est ce qu'il advient des sous-projets qui le composent. La police a dépensé plusieurs dizaines de millions d'euro en licences pour des logiciels de gestion et d'analyse des données. La migration de la BNG, la principale base de données policière, est rendue impossible par l'inadéquation du logiciel prévu à cet effet. L'utilisation de logiciels d'analyse sur la BNG semble donc fortement compromise. Mais parmi les licences achetées par la police, on trouve aussi des programmes qui ne dépendent pas directement de l'infrastructure policière et qui pourraient donc bien être maintenus, malgré l'abandon d'i-police. On s'inquiète, en particulier, de celui développé par Rayzone, une société israélienne spécialisée dans l'analyse de données initialement récoltées à des fins publicitaires, puis recyclées pour informer la police. Un business récemment documenté par le journal Le Monde dans 🗞️ "Comment nos données publicitaires alimentent l’industrie de la surveillance".
- 🎧 Un Podcast ? Ne manquez pas "Femmes engagées, regard policier". Dans la Belgique de l’entre-deux-guerres, des femmes migrantes sont surveillées, fichées puis expulsées pour raisons politiques. L'historienne Juliette Masquelier plonge dans les archives de la Police des étrangers, aujourd'hui l'Office des étrangers, pour retracer les trajectoires de six d'entre elles et interroger la fabrique du regard policier.
- 📺Dans les rues de Bruxelles, les mesures sécuritaires et de surveillance accompagnent souvent les politiques de gentrification. Le collectif "Stripping Architecture" déclare la guerre à la gentrification, à l'architecture hostile et à l'urbanisme centré sur le profit. Il propose une série de vidéos pour éclairer tout ça et proposer des pistes de résistance.
- 📺On apprenait en octobre que le Ministre de la Défense, Theo Francken s'était rendu en Californie pour découvrir sur place les services de l'entreprise Palantir. Il y a de quoi s'inquiéter. (Re)découvrez pourquoi dans : "Here’s What Palantir Is Really Building".
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